Les territoires du vivant (2018)

« Les territoires du vivant. Un manifeste biorégionaliste » est un ouvrage de recherche en humanités environnementales au croisement entre architecture, philosophie et histoire environnementales), paru le 11 octobre 2018 à Paris aux éditions François Bourin. Voir sur le site de l’éditeur ici, ou, en lien avec l’ouvrage, cet article de Métropolitiques.

Illustrations d’Emmanuel Constant.

4e de couverture

Comment continuer d’habiter ce monde étrange, accéléré, qui préfère le jetable au durable, le virtuel au réel, la nouveauté à la pérennité ? L’architecture peut-elle encore faire sens, à l’heure où se multiplient les villes aseptisées, et où nous vivons toujours plus déconnectés des milieux qui nous accueillent ? Dans ce contexte, envisager une « réhabitation biorégionale » de la Terre se veut un geste critique et salvateur à la fois. Il y a urgence à penser une architecture et des sociétés capables de travailler avec les spécificités des environnements qui sont les leurs : en suivant par exemple la chaleur où elle se trouve et en utilisant les pièces différemment selon la saison, en envisageant une place particulière pour la technologie et les écrans afin de garder des espaces ouverts sur le milieu ambiant, en trouvant des alliances nouvelles entre végétal, ensoleillement et ventilation, en ouvrant la possibilité de partager certains lieux avec des insectes, dans le cadre de composts ou potagers domestiques… L’éthique biorégionaliste développée dans ce manifeste engagé déplace nos manières de voir le monde et ouvre des pistes radicales, pour remettre l’architecture au service du vivant et de ses territoires, et d’une société plus juste et équitable.

Copyright Emmanuel Constant.png

ISBN : 979-10-252-0420-7, 256p.

Reconnaissances

– Ouvrage sélectionné dans Les meilleurs livres de 2018 de la revue en ligne Le Comptoir, qui note son « l’immense mérite » de l’ouvrage « d’offrir pour la première fois au public francophone une présentation du mouvement bio-régionaliste ».

– Ouvrage décrété « remarquable » et « absolument formidable » par Le Genre Urbain qui y a consacré sa Minute urbaine en janvier 2019.